Contexte :

«Je dors comme un caillou, je mange comme un ogre et je bois comme une éponge» (Gustave Flaubert)

Ce jeu se sert d’éponges comme des supports, dans lesquels on peut planter des éléments à l’infini.

Matériel à prévoir :

  • Des éponges.
  • Des pailles, des cure-dents, des pinces à linge.
  • Des boutons, des bouchons en liège, des napperons.

 

Installation :

  • Les éponges sont disposées au sol, elles constituent le support de base.
  • Les autres éléments sont à la disposition des participants. L’idée est de faire en sorte qu’ils soient guidés par leur imagination plutôt que par l’installation.

 

Quelques expériences :

  • En plantant les pailles et les cure-dents dans les éponges, elles deviennent des coques de bateaux, des fondations de bâtiments, des socles de sculpture, etc.
  • Une fois ces éléments empilés et encastrés, le reste des matériaux peuvent devenir des éléments de décoration, les voiles de bateaux, les habitants des maisons, les détails des statues. C’est là que peuvent entrer en jeu les bouchons, boutons, pinces à linge, etc.
  • On peut laisser son imagination faire flotter ces navires, ou son sens artistique tirer fierté de ces œuvres d’art.
  • On peut construire en toute liberté, et à l’infini. La matière spongieuse est ouverte à la création pure.

 

Pour les plus petits et ceux qui bougent moins :

  • S’amuser avec les éponges, les frotter, les presser.
  • Contempler le travail des autres.

 

Proposition pédagogique :

  • Découvrir les incroyables propriété de la matière spongieuse : la légèreté, la densité, la malléabilité, la capacité à boire, à flotter, etc.
  • Se découvrir ingénieur, architecte ou artiste. Choisir la voie de la fabrication ou de l’œuvre d’art.
  • Comprendre le lien entre l’équilibre et la gravité, en tentant de faire tenir sur debout des constructions nécessitant des contrepoids.